Bonne fourchette ou appétit d’oiseau?

Jeudi, 22 juillet 2010 Caroline Allen 1 commentaire

 

Certains semblent favorisés par le destin avec leurs cheveux frisés, leur teint basané, leur grande taille… On peut même se demander si ce n’est pas injuste! Et comment se fait-il que certaines personnes réussissent à se satisfaire d’une petite douceur à la pâtisserie du quartier sans sentir le besoin de dévaliser la boutique? En connaissez-vous qui sont capables de se contenter de leur repas sans vider leur assiette? Est-ce que l’appétit est génétiquement programmé ou plutôt le résultat de notre environnement social?

Si vous avez une bonne fourchette et enviez ceux avec un appétit d’oiseau, consolez-vous… il est possible de doser votre appétit. Les petits mangeurs vous diront d’écouter votre corps, de mastiquer lentement, et de savourer chaque bouchée. Il faut entretenir le plaisir de manger mais savoir quand s’arrêter!

Bonne dégustation!

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Mettons les choses en perspective!

Jeudi, 22 juillet 2010 Michael Patsatzis 0 commentaires

 

Si on demandait aux gens d’évaluer sur une échelle de 1 à 10 les éléments les plus importants de leur vie, la plupart des individus donneraient à leur santé un 9 ou un 10. Toutefois, lorsqu’il s’agit de débourser une somme pour améliorer sa santé, cette dépense se trouve assez bas sur la liste des autres « priorités ».

Voici les dépenses hebdomadaires moyennes pour les « autres priorités ».

  • Café : 20 $ à 30 $
  • Cigarettes : 30 $ à 50 $
  • Sorties (restaurants, bars, cinéma…) : 60 $ à 100 $
  • Téléphone cellulaire : 15 $ à 20 $
  • Internet : 10 $ à 15 $
  • Cable / télévision satellite : 15 $ à 20 $
  • Essence : 30 $ à 50 $

Faites le test. Est-ce que ce scénario s’applique à vous?

Nous dépensons entre 180 $ et 285 $ sans nous en rendre compte. Dans une année, cela monte à 12 000 $, en moyenne! C’est beaucoup d’argent, mais nous n’y pensons pas deux fois. Pourquoi? Parce que nous nous sommes convaincus qu’il s’agit de nécessités.

Parlons santé maintenant. Un abonnement dans un centre de conditionnement ne coûte pas cher si on le compare au coût des autres « priorités ». En réalité, une adhésion coûte seulement un dixième de ce montant. Un abonnement annuel d’une valeur de 1200 $ vous donnera un accès illimité à un centre et inclut une rencontre mensuelle avec un entraîneur et une nutritionniste. Tout ça pour environ 25 $ par semaine.

Vérifiez votre budget et faites le calcul. Vous allez constater que c’est très abordable. Non? Alors, essayez de réduire les autres dépenses. Comme dit le dicton : « Vouloir, c’est pouvoir. »

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L’exercice : Un beau cadeau pour les enfants!

Jeudi, 22 juillet 2010 Karine Larose 0 commentaires

 

Dès l’âge de quatre ans, je pratiquais le patinage artistique et j’aimais tellement ça que j’en faisais tous les jours ou presque! Sans le savoir, lorsque je patinais… je m’entraînais! Je bénéficiais dès lors de tous les bienfaits « santé » associés à la pratique régulière de l’activité physique. Mais un bénéfice dont je profitais à travers ce sport, qui fait partie intégrante du développement sain de l’enfant, c’est la confiance et l’estime de soi.

Je crois que l’on se doit d’encourager les jeunes d’aujourd’hui à pratiquer un ou plusieurs sports et activités physiques afin de leur inculquer l’habitude d’être actifs au quotidien et aussi pour les aider dans leur croissance physique et psychologique.

Et vous, quelles ont été vos expériences sportives dans votre enfance? Ont-elles eu des répercussions sur votre personnalité et votre envie de demeurer actif(ve) aujourd’hui?

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Pas de temps pour l’entraînement!

Jeudi, 22 juillet 2010 Pierre-Alexandre Hoff 0 commentaires

 

On dit souvent que l’entraînement doit être un mode de vie. Mais le problème reste toujours le même : « j’ai pas le temps de m’entraîner ». Vingt-quatre heures dans une journée, huit heures de sommeil, huit heures de travail, la famille, les devoirs, les lunchs… tout roule si vite que même si je voulais m’entraîner, je n’ai pas le temps. Il s’agit d’une des principales raisons d’abandons chez ceux qui commencent l’entraînement.

Le truc c’est de trouver son propre rythme, de trouver une plage horaire sans contraintes qui n’exige pas un effort supplémentaire pour s’entraîner. Déjà que s’entraîner est un effort en soi, s’il faut faire un autre effort pour trouver le temps, il y a de grandes chances que cela ne dure pas.

J’ai plusieurs exemples pour vous :

Il y a les matinaux : ceux qui se lèvent à l’aube pendant que tout le monde dort. En général les matinaux sont des couche-tôt. On ne peut pas tout avoir; il faut choisir entre sa forme et ses séries de télé préférées.

Il y a les organisés : ceux qui prennent un rendez-vous dans leur agenda. Trois fois par semaine ils ont un rendez-vous avec eux-mêmes que rien ni personne ne peut changer. Ils ont leur journal d’entraînement, planifient leur repas… tout est organisé!

Il y a ceux du midi qui s’entraînent durant l’heure du lunch : une bonne collation vers 10 h 45 et hop! je m’échappe aux cours de groupe de midi ou au spinning de 12 h 15, une collation pour l’après-entraînement dans le sac de sport.

Il y a ceux qui s’entraînent après le travail : même principe – une bonne collation vers 15 h 30, le sac d’entraînement prêt dans la voiture et le Nautilus Plus sur le chemin du retour, entre le travail et la maison.

Il y a ceux du week-end, ceux de l’après-midi, ceux du matin, ceux qui ont le temps et ceux qui prennent le temps. Bref, à chacun son rythme. Le tout est de trouver SON rythme.

L’entraîneur est là pour ça. Un de ses premiers mandats est de s’asseoir avec vous pour vous faciliter cette tâche. Il a la responsabilité de vous aider à vous organiser et à planifier vos séances d’entraînement futures. N’hésitez pas à le mettre à contribution si vous manquez de temps et risque ainsi d’abandonner votre entraînement.

En fait, il ne faut pas que le manque de temps soit la raison pour ne pas commencer à vous entraîner ou à continuer. Il faut relativiser. On parle de trois à cinq heures par semaine. Une semaine compte environ 100 heures, si on exclut les heures de sommeil. Consacrer 5 % de son temps à sa santé et à sa forme est, à mon avis, un bon placement, mais pour ça il faut trouver son propre rythme et je vous garantis que vous ne direz plus « je n’ai pas le temps »!

Prenez du bon temps… pour vous.

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Équipement vs entraînement

Jeudi, 22 juillet 2010 Martin Lacharite 0 commentaires

 

Quand on passe plus de temps à se préoccuper de notre équipement que de notre entraînement!

Je ne vous l’ai peut-être jamais dit, mais je suis un maniaque de vélo. Je lis à peu près tout sur le sujet, j’essaie de rouler le plus souvent possible, bref, je passerais ma vie sur un vélo. Lors d’un lunch avec un ami aussi passionné que moi, celui-ci me faisait part de sa nouvelle acquisition, une monture flambant neuve de 8000 $. Wow! Mais après plusieurs minutes de discussion, je lui demande (je suis un peu arrogant) : penses-tu que ça va te faire avancer plus vite à t’entraîner une fois par semaine? Inquiétez-vous pas, je peux me permettre de lui parler comme ça, c’est mon ami, du moins, je l’espère encore! Néanmoins, cela me fait penser qu’il y a des gens qui se plaignent toujours que l’équipement n’est pas parfaitement ajusté ou que c’est à cause de leurs chaussures, bla-bla-bla. Des fois, je trouve qu’on perd beaucoup de temps et d’énergie sur des choses secondaires plutôt qu’à concentrer ses efforts sur ce qui influence le plus les résultats : l’entraînement. T’auras beau avoir le plus beau vélo, mais il n’avance pas tout seul!

Alors, on reprend le focus et à l’entraînement.

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